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Origine

Dans le livre de bord du Breitling Orbiter 3, Bertrand Piccard et Brian Jones ont écrit :
« Il est difficile de comprendre pourquoi nous, là-haut, avons tant de chance. Durant ces trois semaines de vol dans l‘atmosphère feutrée de notre capsule, il n'y a eu aucune trêve dans la souffrance de beaucoup d'habitants de cette planète, que nous avons observée pourtant avec tant d'émerveillement. Nous pouvons certainement faire quelque chose pour soulager un peu de cette misère, et c'est à cela que devrait servir la notoriété vers laquelle nous nous dirigeons. »

Engagement après l'exploit

Naissance le 9.9.1999 de la Fondation « Winds of Hope » avec un capital d'un million de francs suisses.

Le 21 mars 1999 à 6 heures GMT, les deux aéronautes Bertrand Piccard et Brian Jones atterrissent à bord du Breitling Orbiter 3 dans le désert égyptien. Après trois semaines d’une expédition désormais historique, ils viennent d’accomplir l’un des exploits les plus marquants de cette fin de siècle, le premier tour de la terre en ballon sans escale et signaient, avec sept records du monde, le vol le plus long en distance et en durée de toute l’histoire de l’aviation.

A leur retour, ils réalisent leur promesse d’aller plus loin sur cette terre en dédiant leur aventure aux enfants du monde et en consacrant les retombées de leur succès à la lutte contre les souffrances et les maladies oubliées ou négligées qui les touchent.

C’est ainsi qu’avec le million de CHF provenant du Prix Budweiser remporté après leur exploit et complété par un don fait par Breitling, ils ont créé une fondation dont le nom dit joliment l’espoir porté par les vents aux enfants de la terre. C’est ainsi que naît le 9.9.1999 la Fondation « Winds of Hope ».

Pour plus d’information sur le vol en ballon consultez les sites suivants :
Bertrand Piccard : www.bertrandpiccard.com
Brian Jones : www.orbiterballoon.com
Fédération Aéronautique Internationale : www.fai.org

Rencontre avec le noma

Le noma, symbole des maladies méconnues qui peuvent être combattues efficacement avec peu de moyens.

Une fois créée, la Fondation s’efforce d’identifier les causes susceptibles d’être soutenues. Marie-Hélène Leclercq, en charge du noma au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé, et Edmond Kaiser, fondateur des ONG suisses Terre des Hommes et Sentinelles, encouragent la Fondation à choisir le fléau du noma comme première action de lutte.

La rencontre de Bertrand Piccard avec une jeune malade du noma soignée en Suisse est déterminante. Cette terrible injustice contre l’innocence convainc les co-fondateurs d’avoir trouvé la première cause qu’ils défendraient : le noma, cette nécrose foudroyante qui détruit le visage de milliers d’enfants et qui est le symbole des maladies oubliées ou négligées qui peuvent être combattues efficacement avec peu de moyens.

Premières actions

Le but de ces premières actions est de former à la prévention et à la détection précoce un agent de santé dans chaque village.

Très rapidement, Winds of Hope signe ses premiers partenariats avec Altran, (société d’ingénierie), de Rahm (courtage immobilier) et Victorinox (fabrique de couteaux).

En 2000, la Fondation soutient à hauteur de 100'000 dollars le programme national de lutte contre le noma de l’OMS au Niger qui, faute de financement, n’avait jusqu’à là jamais pu démarrer.

En 2001, une aide directe est accordée à trois associations humanitaires, Sentinelles (Suisse), Hilfsaktion Noma (Allemagne) et Campaner (Espagne), engagées dans la lutte contre le noma dans trois provinces différents du Niger.

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